Ngombi Te Ndum na Baka

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L'association Ngombi Te Ndum na Baka est basée dans la région de l'Est Camerooun, Département de Lom et Djerem.

Récépissé de Déclaration N° 047/RDA/B15/A2/SAAJP du 09 Novembre 2012 E-mail: ngombi.baka@gmail.com.

E-mail:nsonkali@yahoo.fr: Président du Conseil d'Administration;

E-mail:michel.ndoedje@gmail.com ou micdoedje@yahoo.fr: Administrateur de ngombi tè ndum na baka

Association pour la promotion et l'éducation de l'environnement et la protection des droits des Baka dsc00740.jpgde l'Est Cameroun

Tél: 237- 969 250 97; 237-963 326 81; 237-760 008 86; 237-227 812 50.

 

La plupart des zones ancestrales des Pygmées Baka sont riches en essences de bois et en minéraux. Les dernières forêts des Pygmées Baka font l’objet d’une rugueuse rivalité entre les exploitants forestiers et les conversationnistes. Les droits d’usages de ce peuple de forêt sont totalement ignorés dans cette compétition pour les forêts de la Région du Sud-est Cameroun.

Et au Cameroun, les compagnies forestières multinationales se sont précipitées dès la mise en place des institutions pour exploiter les essences précieuses. Il est courant que les communautés Baka de l’Est se fassent abuser en signant des conventions qui fonts contre leurs droits sur leurs terres, perdant ainsi leur patrimoine culturel, la source de leurs moyens de subsistance et de leur sécurité alimentaire en échange d’une poignée de sel, de sucre ou d’une machette.

Il en résulte des effets dévastateurs sur les pygmées Baka, la forêt, le climat et l’avenir de ce pays d’une extrême instabilité. Des milliers des exploitants affluent dans le sillage des bûcherons, avides d’exploiter les terres enfin accessibles de ces peuples des forêts envers lesquels ils engagent une vive hostilité.

Les Baka ne peuvent plus sortir du cercle vicieux dans lequel ils sont pris, dépossédés de leurs forêts et donc de leurs moyens de survie, ils sont exploités par des Bantou (Bangando et Bakwélés de Moloundou) qui profitent de la situation. Cette misère qui s’aggrave s’accompagne de la diminution de leur capacité à défendre leurs droits d’usages devant l’envahissant des forêts.

Dans le département de la Boumba et Ngoko, les plus 9 000 Baka qui vivent à la frontière du Parc national Boumba-Beck et Lobéké, ils se retrouvent acculés entre une zone de conservation et des terres cédées à l’exploitation forestière. Et n’ont reçu aucune compensation pour la perte de leurs terres, encore moins d’emplois, de services de santé ou autre réparation. Leur régime alimentaire s’est dramatiquement appauvri, n’ayant plus accès aux ressources de la forêt.

Expulsés et interdits de chasser et de cueillir. Ils n’ont jamais été consultés. La plupart vivent désormais comme des occupants sur des terres étrangères, dans la crainte continuelle d’être à nouveau déplacés, sans accès à la forêt et sans une terre qui leur soit propre. Les villageois agricoles font non seulement subir aux Baka une forte discrimination leur utilisant comme des esclaves moyennant un salaire de 250F d’une journée de dur labeur sous le soleil.

Il est temps d’unir nos efforts pour trouver une solution pour sauver ce peuple qui risque de disparaître.

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